«Jo doit s'inspirer de Nadal »

«Jo doit s'inspirer de Nadal »
Comme c'est souvent le cas avec Rafael Nadal, il a élevé son niveau de jeu au bon moment et mieux joué les points importants. Jo-Wilfried Tonga a eu raison de prendre des risques mais il doit s'inspirer à l'avenir de l'attitude de l'Espagnol.
Après deux matches très durs, Nadal a réussi à vraiment hausser son niveau de jeu d'une manière incroyable contre Tsonga. Manifestement il y a eu un déclic pour lui lors de ce match. Ce qui est dommage pour Jo c'est surtout ce premier set où je trouve qu'il est globalement devant. Mais il commet de mauvaix choix et des fautes à des moments cruciaux et face à un joueur de ce niveau ça ne pardonne pas. Une fois ce set perdu, la dynamique s'est totalement inversée. Certes, il a commis pas mal de fautes mais quelque part c'est son jeu de prendre des risques et c'était la bonne tactique. Nadal, il fallait lui rentrer dedans. Maintenant le manque de réalisme n'a pas pardonné.

On ne pouvait s'empêcher de penser, avant la rencontre, qu'il y avait de la place. Mais de la place face au Nadal qui jouait Almagro ou Robredo. Ce n'est pas ce Nadal-là que Jo a eu en face de lui en quarts. Nadal, mentalement, c'est tellement impressionnant. Il a envie de profiter de chaque ouverture et les repère très bien. Quel que soit le score il est à fond et sur son visage c'est vraiment rare de voir l'émotion l'emporter. Jo doit s'inspirer de cette attitude dans l'avenir, il ne doit plus se laisser gagner par la frustration. C'est son état d'esprit qui permet à Rafael Nadal d'être en demi-finales à Bercy. Pour Tsonga, ne pas être au Masters est forcément une déception. Maintenant il a encore une petite chance d'y participer s'il y a un ou deux forfaits. Mais son année reste positive car il a enfin connu une sa première saison complète et ce n'est pas rien. En plus il avait un statut à défendre et je trouve qu'il a prouvé qu'il n'était pas Top 10 pour rien. Mon seul gros regret sur sa saison c'est sa défaite contre Karlovic à Wimbledon parce que vraiment sur cette surface il a un très bon coup à jouer. Mais il ne fait pas une mauvaise année du tout.



Les joueurs sont usés

Il faudrait en revanche que tout le monde se mette enfin autour d'une table pour repenser ce calendrier. Quand on voit un joueur comme Nadal qui va finir début décembre avec la finale de la Coupe Davis pour attaquer très rapidement sur l'Open d'Australie on se rend bien compte qu'il y a un problème. Commencer sa saison en janvier pour la finir en décembre ça finit par se payer cher au bout de deux ou trois saisons et on l'a vu avec l'Espagnol. Ce n'est ni bon pour les joueurs évidemment ni pour le circuit.

On le voit encore cette semaine à Bercy avec des joueurs très fatigués et des abandons. Certains vont au Masters et donc ne veulent pas prendre de risques et les autres ont déjà la tête aux vacances. Ils n'en peuvent plus. Alors avoir un Masters, qui doit être un événement majeur, dans ces conditions : est-ce encore bien raisonnable ? Personne n'y gagne, pas même le tournoi et surtout pas le tennis à mon avis. Mais bon la question est compliquée et les intérêts très différents les uns des autres. Il va pourtant falloir s'y mettre un jour.

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# Posté le samedi 14 novembre 2009 07:47

Pour mon amie

Oui je suis un mauvais perdant ... J écris ce message pour une personne ,elle se reconnaitra LOL . Pour ton info j ai gagne ce soit 7-6 ouffff bisous

# Posté le jeudi 12 novembre 2009 16:26

TENNIS-ATP-BERCY.......................Benneteau fait tomber Federer

TENNIS-ATP-BERCY.......................Benneteau fait tomber Federer
Auteur d'un match remarquable et dans une ambiance magique, Julien Benneteau a réalisé un immense exploit en battant (3-6, 7-6 [4], 6-4) Roger Federer. En huitièmes de finale, le Français affronte son compatriote Gaël Monfils. ................................................................................................................................................ Quand Julien Benneteau tombe à genoux sur le central de Bercy, 14.000 spectateurs se lèvent. Lui, le 49e mondial. Lui, le joueur de 27 ans. Lui, l'athlète trop souvent catalogué dans les rôles de seconds couteaux. Lui, l'homme intelligent, posé et travailleur aux analyses toujours très fines. Le joueur de l'ombre vient d'entrer dans la lumière en battant (3-6, 7-6 [4], 6-4) Roger Federer. Et ce n'est pas une "simple" victoire contre un numéro 1 mondial. C'est une vraie victoire avec la manière, à Paris et dans un contexte émotionnel intense avec une séparation probable et non désiré par le joueur avec son entraîneur Thierry Champion. Tout simplement le « plus beau moment de sa carrière ».

Ses larmes mêlent la joie et la tension nerveuse qui retombe. Julien Benneteau connaît trop bien l'histoire du tennis et les subtilités de son art pour ignorer la portée de son exploit. Il est allé chercher le Maître en produisant un tennis d'une qualité exceptionnelle pendant les deux derniers sets. Même le Suisse lui rend hommage : « Je ne fais pas un mauvais match, Julien a su aller chercher la victoire. Je suis tombé sur un joueur qui était en feu et a joué bien au-dessus de son niveau. » Quand le compliment vient du numéro 1 mondial, les mots pèsent et dénotent la performance. Agressif et offensif, il a bousculé en permanence son adversaire sans jamais dévier de ses schémas de jeu. Il a puisé son énergie dans le public et dans le regard de son entraîneur Thierry Champion à qui il « dédie totalement sa victoire ». Dans sa bulle, il attrape les émotions et s'en nourrit pour claquer 79% de premières balles, 29 points gagnants pour seulement 19 fautes directes.

«Je n'ai pas le souvenir d'un match dans ma carrière où je suis allé chercher toutes mes ressources mentales et physiques au plus profond.Il fallait que j'aille chercher le match. »
C'est "remember Tsonga 2008" sur le central dans sa façon de haranguer la foule, dans sa façon d'aller «chercher le match jusqu'au fond de ses tripes » et dans sa façon de négocier les points importants. « Quand Jo a gagné, il a dit qu'il était allé vraiment chercher jusqu'au fond de ses tripes son match contre Roddick. Pour moi, c'était pareil aujourd'hui, analyse le Lyonnais, futur adversaire de Gaël Monfils en huitièmes de finale. Je n'ai pas le souvenir d'un match dans ma carrière où je suis allé chercher toutes mes ressources mentales et physiques au plus profond pour rester concentré, rester au présent, être agressif, attentif, créer du jeu et aller au filet. Il fallait que j'aille chercher le match. »

Comme un artiste qui vient de finir sa toile, il sait qu'il a réalisé son chef d'oeuvre. Comme un artiste à la fin d'une représentation, il se lance dans les remerciements. Toujours attentif, il n'oublie personne : « Tout mon staff, kiné, préparateur physique, cela fait du bien de gagner en équipe. Toute ma famille, ma petite amie, mes parents, mes soeurs, ma grand-mère, mes meilleurs amis, c'est quelque chose de fort. J'ai une grosse pensée pour mon petit frère qui est aux Etats-Unis dans son université. Je sais qu'il aurait adoré être là, c'est mon premier supporter. Je pense fort à lui. » A la sortie du court, la réaction de son papa résume bien l'état d'esprit familial et du fils : « Je suis fier, mais il faut relativiser. C'est un match. Il faut relativiser les victoires et les défaites. Même s'il avait perdu, j'aurais été fier de lui. » Julien Benneteau connaît donc le prix de ses efforts et la valeur de son exploit.


# Posté le jeudi 12 novembre 2009 01:57

JENSON BUTTON ... ChAMPION DU MONDE DE F1 2009

JENSON BUTTON  ... ChAMPION DU MONDE DE F1 2009
Jenson Button (Brawn GP), considéré comme un grand espoir de la Formule 1 lorsqu'il avait 20 ans, a connu une carrière en dents de scie, avant de remporter dimanche avec maturité le Championnat du monde de Formule 1 2009, qu'il a davantage géré qu'écrasé.

Agé de 29 ans, le Britannique, grâce à sa 5e place au Grand Prix du Brésil à Interlagos au terme d'une course pleine de panache, a atteint son "but dans la vie depuis qu'il a 8 ans."

Le bonheur est intense pour l'ancienne star déchue, devenue une icône du sport mécanique Outre-manche quand il n'était encore qu'un simple pilote de Formule 3 britannique.

La faute à sa belle gueule, ses yeux bleu-vert et son allure de jeune premier. Mais surtout à son talent. Button a surclassé ses rivaux depuis ses débuts sur un kart bricolé par son père. Ses premiers pas en F1, à 20 ans, chez Williams, sont prometteurs. Il termine 8e du Championnat 2000.

Il migre ensuite chez Benetton, qui devient Renault, pour deux saisons ternes. Puis se relance en signant chez BAR-Honda en 2003, où il surclasse son coéquipier Jacques Villeneuve, qui l'avait comparé à "un membre de boys band" pour ses performances nocturnes et ses multiples conquêtes.

Button finit 3e de la saison 2004 après être monté à dix reprises sur le podium. "Nous étions les meilleurs après Ferrari. Je n'avais rien à perdre. Je pouvais aller à fond car je n'avais pas la possibilité de gagner le Championnat. J'étais agressif à chaque course", se souvient-il.

Mais sa gloire est éphémère. Dès 2005, sa BAR-Honda régresse. En 2006, Button remporte malgré tout sa première victoire, chanceuse, en Hongrie. Une performance tristement isolée.

Plutôt que de quitter le navire BAR en péril, le Britannique choisit de rester dans cette équipe, que Honda rachète en 2007... Mauvais choix. Les monoplaces sont peu performantes: Button ne marque que six points en 2007, trois en 2008.

Le cauchemar est total en décembre, quand Honda annonce son retrait de la F1.
Mais une fois de plus, Button reste fidèle à son écurie, alors que Renault lui fait des yeux doux.

Avisé, il sait que Honda a sacrifié la saison 2008 pour développer la monoplace de 2009. Sa Brawn GP, du nom de l'ancien directeur technique de Honda F1, Ross Brawn, qui a racheté l'écurie pour une livre symbolique, ne le décevra pas.

Jenson Button, escorté par sa compagne, la top model argentino-japonaise Jessica Michibata, remporte six des sept premières courses. Sa monoplace, équipée du double diffuseur, un élément aérodynamique qui lui procure davantage d'appuis, est au-dessus du lot.

"Jenson n'était pas un mauvais pilote parce qu'il se battait pour les dernières places l'an passé. Il a toujours été compétitif. Cette année, il a finalement la bonne voiture", souligne Fernando Alonso (Renault).

Le Britannique bénéficie en outre d'un soupçon de réussite. Quand la concurrence revient au niveau sur le plan technique, "JB" peut se féliciter d'avoir trois adversaires au lieu d'un seul : son coéquipier Rubens Barrichello et les deux pilotes Red Bull, Sebastian Vettel et Mark Webber.

Les trois hommes se battent entre eux. Mais aucun ne parvient à se détacher. Button, pendant ce temps, étale ses capacités de gestionnaire, brillant par sa constance plutôt que par ses coups d'éclat. Quand on mène confortablement le Championnat, "il ne faut rien faire de stupide, parfois manquer un peu de caractère. Il ne faut rien faire d'extrême", résumait-il jeudi.

Moins fougueux, plus mûr, Button, s'est imposé en père tranquille. Tout un symbole pour cet ex-séducteur invétéré.

# Posté le lundi 19 octobre 2009 02:22

atp masters 1000 shanghai double............. TSONGA ET BENNETEAU TITRES

atp masters 1000 shanghai double............. TSONGA ET BENNETEAU TITRES
Jo-Wilfried Tsonga et Julien Benneteau ont remporté le titre en double, dimanche lors du Masters 1000 de Shanghai. Les Tricolores l'ont emporté face au duo polonais Fyrstenberg/Matkowski (6-2, 6-4). Une victoire qui devrait donner des idées à Guy Forget pour la Coupe Davis, puisque les deux Français ont réalisé une excellente semaine avec des victoires notamment sur les paires Nestor-Zimonjic (n°2 mondiaux), Bhupathi-Knowles (n°4) et Cermak-Mertinak (n°8).

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# Posté le lundi 19 octobre 2009 02:20